Organisation

Qui sommes-nous?

L’ a.s.b.l. Terr@dialoog se propose d’aider les pays en voie de développement et de collaborer avec eux principalement en fertilisant le sol et en réalisant des plantations qui augmenteront directement ou indirectement l’indépendance économique des régions rurales.
Cet objectif implique aussi l'offre de solutions totales (plantation, l'eau, l'énergie, l'infrastructure......), la création de return et de valeur ajoutée économique. L’ attention se portera essentiellement sur l’aspect prolongé, la formation et la sensibilisation de la population locale.

Nos projets centraux sont:
- des jardins scolaires ;
- des jardins potagers communautaires;
- le boisement et le reboisement
surtout dans les régions difficilement cultivables.

Pour ce qui est de ces projets centraux on effectue d’abord les analyses nécessaires - entre autres analyse du sol, présence d’eau, enquête sociologique - et on décide quelles techniques on utilisera et quels objectifs on veut atteindre comme:

  • l’amélioration du sol et des cultures en utilisant:
    • le compost,
    • l’engrais organique,
    • l’amendement de sol,
    • des systèmes équivalents et complémentaires.
  • la lutte contre la dégradation du sol ;
  • des cultures économiquement rentables;
  • combiner les méthodes traditionnelles avec les technologies modernes;
  • favoriser l’accroissement des capacités de la population locale

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Histoire

L’ a.s.b.l. est née de TC-Dialogue, une a.s.b.l. fondée en 1995 par le professeur Dr Willem Van Cotthem.

Le professeur Van Cotthem a enseigné la Botanique Générale et les Sciences Botaniques Appliquées pendant plus de 25 ans à l’Université de Gand (Belgique). Grâce à son esprit généreux et à partir de ses connaissances scientifiques il s’est engagé pour la lutte contre la désertification.
Le professeur Van Cotthem a développé le mélange amendement de sol TerraCottem. Cet amendement de sol est utilisé dans des jardins scolaires, des jardins pour femmes et des projets de reboisement dans des régions arides et semi-arides. Il en résulte un emploi plus efficace de l’eau et une augmentation importante du rendement et de la croissance.

Dès 1988 un grand nombre de projets humanitaires a été réalisé sous la direction du professeur Van Cotthem.
Quelques exemples:
Le Burkina-Fasso (1988): ‘Bois de la Fraternisation’, reboisement à Arbolle.
Les Iles du Cap Vert (1989): ‘The Green Wave’ reboisement et potagers.
La Côte d’Ivoire (1993): reboisement et des jardins pour femmes à Sokoro et à Yarabele.

Le nombre de sympathisants augmentait et en 1995 on a fondé l’a.s.b.l. TC-Dialogue. Les objectifs restaient les mêmes: arrêter la désertification par des projets de reboisement et de potagers, améliorer en même temps le sort des femmes et des enfants dans ces régions arides.
Quelques exemples de projets:
Le Liban (2001-2004): une pépinière et la distribution de jeunes arbres par la voie des écoles et des villages.
La Chine (1995-1999): la culture légumière en serres et le reboisement entre autres dans la province de Gansu et en Mongolie Intérieure.
Le Niger (1997): reboisement, un centre de graines et un jardin scolaire.
Le Sénégal (2000-2004): un jardin pour femmes ‘Keur Bou Natté’ à Toubacouta.
L’Inde (2001): des potagers dans la région montagneuse et aride de Himachal Pradesh.

En juillet 2006 le professeur Dr Willem Van Cotthem décide de se retirer de l’a.s.b.l. pour des raisons personnelles. La direction de l’époque voulait poursuivre les projets en cours mais la vision et la stratégie ont été élargies et adaptées aux nouvelles idées sur l’aide au développement. Ainsi on a fondé la nouvelle organisation Terr@dialoog.
La réalisation des projets en cours continue en accord avec tous les partenaires. En fonction des moyens financiers on peut encore élargir les projets et lancer de nouveaux projets.

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Vision / Mission

Améliorer les conditions de vie de la population locale dans les régions rurales du Tiers Monde par des plantations en appliquant des techniques qui améliorent la fertilité du sol afin d’arrêter la dégradation du sol et d’introduire une croissance économique et écologique.

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Stratégie

  • la demande d’un projet/d’une solution est introduite de préférence par la population locale
  • on va à la recherche d’un ou plusieurs groupes de partenaires dans le pays concerné
  • on peut aussi collaborer avec une ONG qui opère dans le pays d’accueil.
  • le point de départ d’un projet est un des trois types de projet central:
    les jardins scolaires, les potagers communautaires et le reboisement
  • l’élargissement à des solutions intégrées, complètes ou des macro solutions. Le transfert technologique y occupe une place prépondérante et cela doit aboutir à un droit de propriété de la population locale.
  • Le partenaire local contribue aux frais du projet par la main-d’œuvre, par des fonds ou par des systèmes de micro crédit.
  • La multiplication du projet.

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Fonctionnement

Les projets centraux sont: des potagers communautaires, des jardins scolaires, le reboisement de régions où la culture pose des problèmes. L’attention se porte surtout sur des ‘solutions intégrales’, où la plantation, l’eau, l’énergie... et une activité économique vont de pair.

A part les entités fonctionnant comme projet de formation et de sensibilisation, toute l’attention se porte sur le ‘return’ économique, éventuellement dans le cadre d’une extension.

Les projets éventuels seront évalués à fond en ce qui concerne leur faisabilité. Quelle organisation, école, ONG ou groupe de femmes répondra de ce projet? Qui seront les responsables? Quelle est la situation sur le terrain concernant le climat, l’approvisionnement en eau, les droits de propriété, les autorités...? Quels sont les besoins spécifiques et quelles sont les possibilités? Le directeur du projet évaluera tout ceci lors d’une première prospection sur place.

Les projets seront autant que possible concentrés géographiquement. Cela permet de diminuer les frais, d’optimaliser les contacts avec les autorités et avec les partenaires et - très important - de poursuivre le projet même après son achèvement (normalement un projet doit pouvoir fonctionner indépendamment après trois ans).

En accord avec la population locale et après l’étude des possibilités (p. ex. analyse du sol, analyse de l’approvisionnement en eau, enquête sociologique) on décidera des techniques à utiliser.
On pense surtout à l’amélioration du sol: le compost, l’engrais animal, l’amendement de sol ou d’autres systèmes équivalents et complémentaires.

Notre objectif est de progresser à partir de nos projets centraux. Grâce à nos projets nous voulons aider la communauté concernée et la région au niveau social et économique. Ainsi notre aide aux écoles peut également se tourner vers le sanitaire, le matériel scolaire, etc...
Les jardins peuvent aboutir à l’ouverture d’un magasin, des procédés de cuisine alternatifs etc...
Lors d’un projet de reboisement on peut choisir des espèces d’arbres qui ont aussi une importance économique ou qui donnent des produits de valeur économique. Ce qui peut avoir comme conséquence la création de petites entreprises.
Tous ces éléments contribuent à une valeur ajoutée aussi bien du point de vue écologique qu’économique, ce qui stimule le développement rural et offre une alternative l’exode rural dans ces pays en voie de développement.

Dans tous ces projets l’attention se portera spécialement sur la formation et l’éducation. Dans ce cas seulement il peut y avoir un effet durable. Bien sûr les projets sont suivis de près pour qu’on puisse corriger s’il le faut. Une évaluation approfondie nous apprend beaucoup pour l’avenir.

Nos idées vont encore plus loin. Si nous voulons stimuler l’activité économique dans cette communauté par nos projets, nous devrons aussi faire appel au micro-financement afin que les gens puissent eux-mêmes rembourser leur petite entreprise au moyen de leurs profits. Nous voulons leur donner les possibilités, le savoir-faire, la formation, une mise de fonds mais ils tiennent leur propre avenir dans les mains!

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Logo

Notre nom Terr@dialoog reflète les deux piliers sur lesquels s’appuie notre action.
Terr@: parce que nos activités fondamentales visent la fertilisation du sol et la culture du sol. Par ces activités une communauté peut croître aussi bien sur le plan écologique que sur le plan économique.
dialoog: parce que nous voulons mettre l’accent sur la collaboration avec la population locale. Nos activités partent de leurs besoins. Et normalement on travaille avec une ONG locale ou une ONG occidentale qui est active sur place.
@ pour 'a' et 'et' ; donc terra et dialogue... dialogue avec la terre et ses habitants (les plantes, les hommes... et les animaux).



Symbolique du logo:

  • le globe terrestre vert et les feuilles
    les plantations que nous effectuons (reboisement, légumes, arbres fruitiers, et ...),
     
  • le cercle bleu
    tout tourne autour de l’eau, et… l’élan de la communication, et… le ‘drive’ de la communauté
     
  • le nom
    dans la couleur du sol
     
  • le logo dans son entier symbolise
    la croissance

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