Procédure de projet
- Généralement la demande de lancer un projet vient d’un pays, d’un village ou d’une organisation du Tiers Monde.
- Après une analyse de la faisabilité par les directeurs du projet on travaille avec un partenaire local intéressé qui assure le suivi du projet. Le partenaire Local fournit aussi une contribution financière.
- Certains projets sont sponsorisés par des partenaires belges ou internationaux.
- Un directeur de projet de T@D se rend sur les lieux pour se faire une idée claire des circonstances dans lesquelles le projet sera lancé. Si le résultat est positif, il y va une deuxième fois pour aider à lancer le projet et pour assurer le suivi dans l’avenir.
- A la fin, après trois ans, le directeur du projet et les partenaires font une évaluation des résultats obtenus. Après ils font un planning pour la continuation et pour aider les partenaires à implémenter les connaissances acquises dans de nouvelles réalisations.
dessus
Objectifs
- Combattre la pauvreté et améliorer les conditions de vie de la population
- Optimiser les plantations et améliorer le sol
- Une gestion efficace de l’eau
- Combattre la désertification
- Combiner les méthodes traditionnelles avec les technologies modernes
- Apprendre à la population le respect de la nature et les valeurs de l’écosystème (arbres, réduction de CO2...)
- Inciter la population locale à l’autonomie
Coordinateur: Eric Beel
Collaborateurs: Donald Gabriëls, Dino Galbusera, Davy Ottevaere, Daniël Somers
Intéressé? Envoyez un mail à Eric Beel
dessus
Projets centraux et mode de réalisation du projet
Projets centraux
- Jardins scolaires
Dans un jardin scolaire les enfants n’apprennent pas seulement les méthodes de culture traditionnelles mais ils apprennent aussi d’autres techniques concernant le compost, les engrais et les amendements de sol. Ils apprennent à utiliser différentes sortes de clôtures et à se servir efficacement de l’eau. On prête aussi une grande importance au risque de la désertification, au remplacement d’arbres coupés et au respect de toute plantation. Grâce à leur jardin potager on peut leur servir à l’école un repas plein de vitamines ce qui entraîne aussi une plus grande participation de filles à la vie scolaire..
- Les jardins communautaires
Dans un jardin communautaire pour femmes on délimite un terrain pour chaque participante. Elle peut y cultiver ses propres légumes et ses propres fruits. S’il n’y a pas de puits on en creuse un ou plusieurs. On met une clôture autour des jardins. Si possible nous préférons une haie épineuse ou vénéneuse pour empêcher le bétail d’entrer dans les jardins. On ne perd pas de vue non plus le reboisement. Dans ce cas on peut choisir des plantes qui ont une valeur ajoutée économique. On cultive la terre et suivant les circonstances spécifiques on utilise un amendement de sol ou d’autres systèmes équivalents et complémentaires. Toute notre attention se porte sur la gestion la plus efficace possible de l’eau et sur la plus grande production possible. La récolte permet à la femme de répondre aux besoins en légumes de sa famille mais elle peut aussi vendre le surplus au marché. Si le groupe des femmes le désire on les pousse à faire davantage et à fonder une petite entreprise (un petit magasin, une petite savonnerie...). Elles peuvent compter sur un micro-financement de façon que leur entreprise devienne autonome.
- Le reboisement
Pour les projets de reboisement on fait appel à la population locale pour la culture d’espèces indigènes. Pour choisir les espèces d’arbres on tient compte de leur valeur économique. La plantation des arbres n’est pas la seule chose importante, il est aussi nécessaire que la communauté reçoive une formation pour lui permettre de réaliser un environnement durable et un plein emploi.
Mode de réalisation du projet
- Projet de base
- La réalisation de l’infrastructure manquante
- Fournir de l’eau, de l’énergie et d’autres ressources
- L’emploi de la main-d’œuvre disponible
- Le projet doit avoir une perspective de continuation (sustainable)
- Le transfert de la technologie est fait par T@D
- La combinaison de jardins scolaires et de jardins communautaires
- Organiser des activités comme la création de petites fermes et de petits magasins
- Fournir de l’information et un entraînement de gestion aux responsables locaux
- Evaluer le terrain et appliquer les techniques de plantation améliorées
- par micro-crédits pour atteindre l’autonomie
- Macro projet (l’apport de moyens financiers et l’engagement de tous les partis participants sont indispensables)
- Des projets à grande échelle qui créent un profit pour la population locale par la production de biomasse;
- Passer un accord avec la population locale et/ou avec les autorités nationales.
dessus |